« Que sont mes amis devenus
Que j'avais de si près tenus
Et tant aimés ?... »

Rutebeuf - (XIIIe siècle)

 

À la douce mémoire de...

 

 

Claude-Bernard Côté (2016)

 

À l'Hôpital de l'Enfant-Jésus, le 31 décembre, à l'âge de 70 ans, est décédé, entouré de l'amour des siens, le confrère Claude-Bernard Côté, fils de madame Anette Gagné et de feu monsieur Paul-Émile Côté. Il demeurait à Drummondville. Il laisse dans le deuil, sa mère Annette Gagné, sa fille Hélène Côté, ses frères Jacques Côté (Carole Boudreau), Michel Côté (Georgette Jean) et Denis Côté (Françoise Dumont), sa belle-sœur Lise Fillion (Roch Lavoie), ses neveux et nièces, ses petits-neveux et ses petites-nièces ainsi que ses précieux amis et parents.

 

« Pour ce qui est de Claude-Bernard, il ne me vient pas d'évènements spécifiques en mémoire. Par ailleurs l'impression qui se dessine dans mes souvenirs est celle d'un être à l'allocution et aux éclats de rires sonores, tout en demeurant très sympathique, d'excellente compagnie et fort attachant. Peu sportif, il était plutôt attiré par les grandes discussions de préférence à saveur politique, ne manquant jamais de bien faire sentir son opinion. Malgré cela il demeurait parfaitement à l'écoute et toujours prêt à aider et soutenir ceux qui sollicitaient son concours, faisant de lui un excellent compagnon et ami. Je pourrais résumer en disant simplement que Claude-Bernard était un " personnage ". En raison de sa personnalité forte et attachante, la prochaine rencontre du 103e s'en trouvera fort grevée. »  (Jean-Claude Bouchard)

 

« Claude-Bernard incarnait la joie de vivre. Son rire était contagieux. Je conserve le souvenir d'un homme passionné, chaleureux et respectueux. Bon repos, mon ami. »
(Marc-André Dionne)

 

« Claude-Bernard était un externe, c'est à dire qu'il ne mangeait pas et ne couchait pas au Séminaire. C'était quelqu'un d'agréable compagnie, un type jovial qui acceptait de se faire taquiner et qui taquinait à son tour. Salutations Claude. » (Paul-André Charron)

 

« Claude-Bernard, un gros bourré d'initiatives, disait de lui Marc-André Dionne. Ceci se passe au hockey. Claude-Bernard était assistant-coach et pour s'assurer qu'il ne manquait pas de joueurs pour la partie, il invitait quelques joueurs supplémentaires. Cela réduisait le temps de glace. » (Bernard Desrosiers)

 

Louis Amiot (2016)

 

C'est avec grande tristesse que nous vous avisons du décès du confrère Louis Amiot, le 25 février 2016, à l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumonie de Québec, à l'âge de 70 ans, après une courte maladie.

Natif de Rimouski, fils aîné de feu Arthur Amiot et de feu Éléonore Lepage, Louis laisse dans le deuil son frère Richard (Monique Bérubé) et ses sœurs Francine (Jocelyn Pagé), Suzanne et Brigitte (Laurent Lesage), de nombreux amis, neveux et nièces, petits-neveux et petites-nièces.

 

Louis avait fait ses humanités au Petit Séminaire de Rimouski (103e cours) et au collège Jean-de-Brébeuf de Montréal. Après une formation de commédien au Conservatoire d'art deamatique de Montréal, il fit carrière dans diverses troupes au Québec et en Ontario, dont Les Pissenlits de Montréal et les Têtes heureuses de Saguenay. Il avait aussi fondé la troupe La Bamboche de Rimouski dans les années 1990, ainsi que le Théâtre Tout-court, à Sainte-Luce-sur-Mer dans les années 1980.

 

Animateur de radio et chroniqueur culinaire sur les ondes des stations radios de Radio-Canada dans les années 1990 et 2000, Louis fut une figure marquante de la région de Rimouski. Il y a partagé sa passion pour les arts de la table en créant le restaurant et la pâtisserie La Vielle Demoiselle, sur la rue St-Paul. Sa demeure à Sainte-Luce-sur-Mer fut pour de nombreux parents et amis un lieu de rencontres et de bonheurs partagés autour de sa table ou d'un feu de grève. Il résidait depuis quelques mois à Chicoutimi.

 

« Je dois dire que le décès de Louis Amiot me touche beaucoup. Je l'ai connu de près, puisqu'en classe nous occupions la même table à l'avant, près de la fenêtre. Je dois dire que c'était commode pour lui. Le lundi matin il entrait en classe quand tout le monde avait déjà pris place. En passant devant le professeur de français, il remettait ses deux pages de rédaction 81/2x14. Le point final était toujours situé dans le coin droit à la fin de la deuxième page. Son texte, disait-il, était rédigé dans les 25 minutes avant son arrivée en classe. Comble de tout, il avait toujours la plus haute note. Parfois, son entrée en classe lui valait un applaudissement. C'était tout de même difficile de lui reprocher un retard d'une minute..!

 

Cette personne apparemment effacée mais très cultivée par ses lectures était capable de manier le plus subtil humour. Je me suis toujours demandé ce qu'il avait pu faire dans la vie. En apprenant qu'il a exercé la carrière théâtrale m'a beaucoup réjouit. Les êtres silencieux finissent par monter sur les planches; et leur subtilité prend des airs théâtraux. Mes sincères condoléances à sa famille, ses amis(es) et confrères. »

(Donat Gagnon)      

 

Jean-Yves Pelletier (2013)

 

Au centre de santé et de services sociaux de la Matapédia, le 8 mars 2013, à l'âge de 68 ans et 8 mois est décédé le confrère Jean-Yves Pelletier. Il était le conjoint de Louiselle Bouchard. Il demeurait à Sayabec. Il était le fils de feu Adrien Pelletier et de feu Laura Bélanger. Outre sa conjointe, Jean-Yves laisse aussi dans le deuil, ses filles Sophie (Stan Biron), Isabelle (Serge Plourde), ses petites-filles Andréanne et Aurélie, son frère Jacques, ses soeurs Denise (Gaston), Claudette (Georges) Nicole (Marc-André) et Chantal (Guy).

Natif de Val-Brillant, enseignant de profession, Jean-Yves laisse un impérissable souvenir à de nombreux étudiants du territoire matapédien avec lesquels il a partagé ses connaissances. Très engagé dans son milieu tant au plan politique que social, il a investi de son temps pour l'avancement de la municipalité de Sayabec ayant occupé les postes de maire (1992-2002) et de préfet du comté de la Matapédia pendant plusieurs années. Il a également siégé à titre de commissaire à la Commission scolaire des Monts-et-Marées. Homme de conviction, il s'est aussi impliqué pour le développement du Camp musical du Lac Matapédia et pour plusieurs autres organismes à but non lucratif de la Matapédia.

 

« Si mon souvenir est bon, Jean-Yves Pelletier, c'est celui que nous surnommions " Capitaine ", n'est-ce pas? » (Jean-Maurice Pinel)

 

 

Gaétan Dubé (2013)

 

À son domicile, le 21 février 2013, à l'âge de 68 ans et 7 mois, est décédé notre confrère Gaétan Dubé. Il demeurait à Rimouski. Il était le conjoint de Nicole Lévesque et le fils de feu Irené Dubé et de feu Catherine Charest. Il avait subi récemment 6 pontages coronariens, mais c'est finalement le cancer de la vessie combiné à des métastases au poumon et ailleurs qui l'ont emporté. 

En plus de sa conjointe, Gaétan laisse dans le deuil ses enfants Pascale et Jean-François (Rachel), ses frères et ses soeurs Rachèle, Raymonde (Raymond), Gabrielle, Monique, Danielle (Raymond), Réal (Monique), Raymond (Nicole) et André (Ghislaine), ses beaux-parents monsieur Hermel Lévesque et madame Ida Lavoie, ses beaux-frères et ses belles-soeurs de la famille Lévesque Guy (Yolande), Marie-Claude (Guy), Sylvain (Christine) et Nathalie (Sébastien), de nombreux neveux, nièces, de nombreux autres parents et tous ses amis(es). Il était également le frère de feu Arthur, feu Georges-Henri, feu Denis (Marie) et le beau-frère de feu Réjean Lévesque (Mona).

« Si je ne m'abuse, on l'appelait, circa 1960, l'Père. Je ne sais pas si ce sobriquet l'a suivi tout au long de sa formation. J'ai l'image d'un excellent sportif, prêt à aider les plus petits (ce que j'étais à cette époque) et qui n'hésitait jamais à s'impliquer lorsqu'on avait besoin de bras ou de têtes. Je sais bien qu'à notre âge, on a plus à faire avec les funérailles qu'avec des baptêmes, mais la mort d'un de la gang nous ramène trop souvent à la précarité de notre statut à l'intérieur de cette foutue galaxie. »  (Jean-Maurice Pinel) 

« Son acharnement, combiné aux efforts d'un bon groupe de bénvoles et de passionnés de ski de fond comme lui, a fait en sorte que notre région est maintenant dotée d'une infrastructure de qualité consacrée essentiellement à la pratique de ce sport. »  (Journal L'Avantage, 10 février 2004)

« Le monde du sport régional est en deuil avec le décès de Gaétan Dubé, un des principaux artisans de la fondation de la Coopérative de ski de fond Mouski qui a procédé à l'achat du Club des raquetteurs de Sainte-Blandine, en 2002. Le professeur d'éducation physique a reçu le titre de la Personnalité bénévole sportive du Club Lion de Rimouski en 2003.»  (Le Rimouskois, 27 février 2013)

« Gaétan était au centre (Corporation de ski de fond Mouski) 40 heures par semaines et même davantage. Il entretenait les pistes et voyait à différents travaux. Il était ce qu'on pourrait appeler un bénévole à temps plein.» (Sébastien Bolduc, dans le Journal L'Avantage, 27 février 2013)

Jean-Vianney Morin (2012)

 

À la maison Desjardins des soins palliatifs du KRTB, le 9 septembre 2012, à l’âge de 67 ans et 9 mois, est décédé notre confrère Jean-Vianney Morin, retraité de l'enseignement, conjoint de Diane Truchon. Il demeurait au 171, rue Notre-Dame Est à Trois-Pistoles. Jean-Vianney laisse dans le deuil, en plus de sa conjointe, ses enfants, Renée-Caroline, Nive (Marie-Noël Laporte) et Pierre-Alexandre (Catherine Bouchard), ses petits-enfants, Myria, Darquise, Jeanne, Frédérique et Yohan, ainsi que sa mère, Bernadette Tardif. 

À la fin de ses études, Jean-Vianney enseigna au secondaire à Trois-Pistoles. Il devint ensuite conseiller pédagogique, d’abord à la Commission scolaire des Basques, puis à la Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs, où il a terminé sa carrière de pédagogue.

« Je vous suis reconnaissant de m'avoir informé du décès de Jean-Vianney, qui était mon voisin dans la grande salle d'étude en Éléments latins. C'était pour moi un garçon extrêmement gentil, toujours respectueux et agréable dans la conversation. »  (Donat Gagnon)

« Au cours de sa carrière, Jean-Vianney a enseigné non seulement des matières académiques à ses étudiants, mais aussi des valeurs morales essentielles à tout être humain. Ce que Jean-Vianney a transmis à ses étudiants est durable et d'une valeur inestimable. C'est plus précieux que l'argent, le statut social et la notoriété. Avec les années, ses étudiants vont continuer de découvrir la valeur et l'importance de l'héritage qu'il leur a laissé simplement au fil des jours par sa présence, par son exemple, par ses questions et par son rire chaleureux. »  (Miville Couture)

« Je connais Jean-Vianney depuis 1958. Cette année-là, parmi les nombreux jeunes qui entraient au Séminaire de Rimouski, l’un venait de Saint-Cyprien, Jean-Vianney. Moi, je venais de Saint-Mathieu-de-Rioux. Nous avons fait notre cours classique ensemble. Par la suite, nous nous sommes retrouvés comme enseignants au secondaire à Trois-Pistoles. Ayant bifurqué vers l’administration scolaire, nous nous sommes perdus de vue pendant un certain temps, jusqu’au moment où Jean-Vianney devient conseiller pédagogique, d’abord à la Commission scolaire des Basques, puis à la Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs, où il a terminé sa carrière de pédagogue.

Ayant côtoyé Jean-Vianney de près ou de loin entre les années 1958 et 2001, soit tout près de 43 ans, je peux vous le présenter comme un homme studieux, perfectionniste, à la fois sérieux et un brin espiègle, discret et parfois même un peu effacé. Saviez-vous qu’au Séminaire, certains de ses amis l’appelaient gentiment "le poète"? Cet homme érudit, politisé et à l’affût de toute l’actualité, tant locale, régionale que nationale, il pouvait nous entretenir tant d’économie et de finance, que de politique, de pédagogie, de santé, de philosophie ou même de religion. Jean-Vianney fut un pédagogue reconnu dans son milieu, d’abord auprès des adolescentes et adolescents qui lui ont été confiés au secondaire et, ensuite, auprès des enseignantes et enseignants pour l’implantation des programmes d’études et des méthodes d’enseignement. Tous les intervenants seraient d’accord avec moi pour reconnaître sa disponibilité, sa grande patience et ses conseils opportuns. À travers cet accompagnement, il a toujours privilégié le respect des personnes et l’amour des enfants, surtout des petits et de ceux en difficultés d’adaptation ou d’apprentissage.

Mais Jean-Vianney ne fut pas qu’un pédagogue ou un intellectuel. Il s’est aussi impliqué de façon marquante au parc du Mont-Saint-Mathieu. Il fut également un homme de party qui aimait le plaisir. Tous les enseignants du temps se rappellent son capotage avec une petite Renaud 5 après un party bien arrosé. Ou de l’expression suivante lorsqu’il voulait se servir une 2e bière : «C’est p’tit ça!». Sportif formé au Séminaire de Rimouski, il a pratiqué beaucoup de sports : la natation, le badminton, le golf et surtout le ski alpin, discipline dans laquelle il excellait particulièrement. Qui n’a pas remarqué l’élégance de cet athlète, toujours bien mis et fier de sa personne? Comme on le disait en latin   « Mens sana in corpore sano », soit « un esprit sain dans un corps sain. »  (Raynald Lagacé)

Raynond Belisle (2010)

Le 28 novembre 2010, à l'âge de 65 ans, est décédé notre confrère Raymond Bélisle, conjoint de Nicole Ouellette. Il était originaire de Mont-Joli, dans le Bas-Saint-Laurent. Outre sa conjointe, il laisse dans le deuil famille et amis. Il a été emporté par une embolie pulmonaire. Il souffrait déjà d'un cancer du poumon qui avait progressé dans l'année de façon quasi fulgurante. Ses funérailles ont eu lieu à Montréal.  Raymond s'était joint à notre cohorte du 103e cours pour nos deux dernières années du cours classique, soit en Philo 1 et Philo 2, de 1964 à 1966.

Après ses études classiques, Raymond était devenu comédien. Il s'est fait notamment remarquer dans le rôle de Clément Veilleux, un personnage clé de la série Cormoran. Sa carrière a commencé vers la fin des années 60. Au cours des années 80, il a poursuivi sa carrière de comédien au Canada anglais, pour revenir par la suite au Québec vers 1989, année où le tournage de Cormoran a commencé.

Il a joué quelques scènes dans la série Les filles de Caleb. En 1999, dans la série Virginie, il a fait une courte apparition, jouant le rôle d'un déplaisant vétérinaire. Au cours de sa vie, Raymond Bélisle fut aussi le conjoint de Dyne Mousseau, mère de l'actrice Katerine Mousseau ayant joué à ses côtés dans la série Cormoran.

Claude Ross (2010)

À la Maison Michel Sarrazin de Québec, le 7 janvier 2010, à l'âge de 63 ans, est décédé notre confrère Claude Ross, conjoint de Suzie Gagné. Il demeurait à Deschambault. 

Un peu avant Noël 2008, il avait appris qu'il était atteint d'un cancer inopérable à un rein avec des métastases aux poumons. À l'été 2009, il avait dû subir des traitements sévères de chimiothérapie, traitements qui l'avaient d'ailleurs empêché d'être avec nous lors des dernières retrouvailles d'août 2009. 

Par la suite, son état s'était envenimé avec des métastases au cerveau, ce qui avait exigé cette fois des traitements de radiothérapie à la tête.

Jacques Racine (2007)

 

Un grand disparu pour la région du Bas-St-Laurent-Gaspésie.

Jacques était un avocat de plus de 30 ans d’expérience. De 1978 à 1999, il fut directeur général du Bureau d’Aide juridique du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie et, de 1997 à 1999, il fut directeur général du Bureau de l’aide juridique de la Côte-Nord. Il occupa également les fonctions de président du Conseil d’administration du Centre hospitalier régional de Rimouski et membre du Bureau de l’Association des hôpitaux du Québec. 

À l’hiver 2007, Jacques avait reçu le prix Robert-Sauvé, qui vise à honorer la mémoire du premier président de la Commission des services juridiques du Québec et à souligner une contribution exceptionnelle à la promotion des droits des démunis. 

Malheureusement, moins de quatre mois après avoir été honoré, Jacques est décédé à son domicile, le samedi 31 mars 2007, des suites d'une longue maladie. Il était âgé de 62 ans et 11 mois. 

Il était le conjoint de Lucienne Simard et le père de Jean-François, Geneviève et Philippe. Ses funérailles ont été célébrées le mercredi 4 avril 2007, à la Cathédrale de Rimouski. 

Ghislain Madore (2006)

 

À l'Hôtel-Dieu de Québec, le 31 octobre 2006, à l'âge de 60 ans et 9 mois, est décédé Ghislain Madore, fils de feu François Madore et de feu Rachel Labrie.

 

Originaire de Rimouski, il demeurait à Québec. Il laisse dans le deuil sa fille Miguelle, ses frères Jean-Louis (Marie Lebrasseur), Gilles-Pierre (Yolande Poirier), Paul (Diane Paquet) et sa soeur Françoise (René Bérubé). 

 

La direction des funérailles a été confiée à la Coopérative Funéraire des Deux Rives (Anse du Plateau).

 

 

Denis Mercier (2004)

 

C'est en pratiquant le sport qu'il adorait le plus que Denis nous a quittés pour toujours le 20 juin 2004. Le décès subit de ce grand sportif, au Club de golf Bic, a profondément attristé ses proches. 

À 59 ans, ce jeune retraité de l'enseignement mordait dans la vie. Très bon golfeur de classe AAA, l'un des meilleurs au Bic, Denis a excellé dans plusieurs sports notamment au tennis, au badminton, au hockey (il a joué pour le Rouge et Or de l'Université Laval) et au baseball. Avec les Tigres de Rimouski, il formait au début des années 70, un formidable duo de lanceurs de baseball avec Denis Michaud. 

 Pendant 32 ans,  il a été professeur en éducation physique au Cégep de Rimouski.   Il a été  entraîneur d'équipes au hockey mineur et junior, au football ainsi qu'au basket-ball. Dans sa profession autant que dans la pratique d'activités sportives, il a toujours été un perfectionniste.  C'est le souvenir qu'il laisse à tous. Il était le conjoint de Judith Ferland et père de Geneviève et de Patricia. Denis avait trois frères, aussi sportifs, Jacques, René et Daniel ainsi qu'une soeur, Louise. Ses funérailles ont été célébrées, jeudi, le 10 juin 2004, à l'église Saint-Pie X.

 

«Denis était le parfait gentleman. Il avait le parfait contrôle de ses émotions. Il avait beau frapper sa balle de golf dans le bois, il nous disait qu'il allait être sur le vert en même temps que nous.»  (Jean-Pierre Dionne)

 

 

Réal Bellavance (2002)

 

Témoignage de sa conjointe, Andrée Mathieu-Bellavance (déc. 2012)

Je vais commencer en vous disant que Réal a été un époux formidable, du genre qu'on ne peut pas remplacer. Avant de faire sa connaissance en 1974, je sais qu'il a travaillé quelque temps comme conseiller spécial du ministre des Finances d'alors, Monsieur Raymond Garneau. Puis, il est entré chez Bell Canada comme ingénieur en électricité. Au moment où je l'ai rencontré au restaurant Saint-Germain de Sillery, alors géré par Michel D'Amours, il commençait son MBA à l'université Laval. En terminant son cours, il est entré dans l'industrie du couvre-plancher chez Émilien Rochette inc. à Québec. Il a poursuivi sa carrière dans ce domaine et c'est ainsi qu'il s'est retrouvé chez Interface inc, la compagnie fondée par le visionnaire Ray C. Anderson.

Je présume que vous savez à quel point Réal était un athlète accompli? Après le baseball, il a excellé dans le racquetball et le golf, et il jouait encore au hockey douze mois par année avant de tomber malade. Il était également un excellent pêcheur et nous avons passé de très belles années à notre camp de Saint-Urbain, dans le comté de Charlevoix, chalet que nous possédions en compagnie de France et Jean-Louis Vaillancourt, Jocelyne et Paul L'Italien et Bernard Desrosiers. Il va sans dire que Réal a toujours été fidèle à ses amis du Séminaire, qui ont fait partie de notre vie tout au long de notre union.

Quand on a découvert son cancer du pancréas, Réal était vice-président aux ventes pour Interface Canada. Il y comptait aussi de nombreux amis. D'ailleurs, sachant ses jours comptés, il a voulu rendre visite à tous ses représentants dans chacune des provinces canadiennes. Nous avons donc parcouru le Canada "coast to coast" dans un contexte très pénible. Puis, il a décidé de passer son dernier Noèl dans sa famille à Amqui. Je l'aurais porté sur mes épaules jusque-là tellement il y tenait... Il est entré à l'hôpital d'Amqui la veille du Jour de l'An, et c'est là qu'il est décédé, une semaine plus tard, le 7 janvier 2002.

Je veux vous remercier de m'avoir donné l'occasion de vous parler de lui. Je suis loin d’être triste, rassurez-vous, il ne m'a tout simplement jamais quitté...

Alain Ouellet (1990?)

« Au sortir du Séminaire, Alain a fait ses études de philosophie à l'Université Laval de Québec. D'après moi, Alain est arrivé au Cégep de Trois-Rivières en 1972-73, si on compte trois ans en Côte d'Ivoire pour y enseigner. Étant donné que j'ai commencé à enseigner au Cégep en 1970-71 et que j'ai été retardé d'une année en raison d'une année d'étude en sciences de l'administration, c'est plus plausible qu'il a commencé au Cégep en 1972. Je ne connais pas l'année précise de l'accident qui a entrainé la mort du couple Jeanne d'Arc Marleau/Alain Ouellet, mais c'est certainement en 1990 ou après, puisque le premier livre de Jeanne D'Arc intitulé "Guide d'hygiène de vie pour hypoglycémiques : et pour toutes personnes voulant éviter de le devenir" a été publié à Trois-Rivières, aux éditions d'Arc, en 1988. Un deuxième livre a suivi avant que ne surviennent les décès dans le même accident d'automobile. Ce qui nous mène à 1990 ou aux années suivantes. Ma femme et moi avions de bons rapports avec ce couple. Alain suivait et accompagnait les recherches de sa femme qui avait un bon rayonnement. J'ai suivi un cours d'alimentation avec Jeanne D'Arc. En 1979-80, Alain Ouellet, Luc Gagnon et moi, en triumvirat comme on l'avait appris au classique, nous étions responsables de coordination au Département de philosophie du Cégep de Trois-Rivières. On peut donc voir qu'il s'impliquait tout en ayant une personnalité un peu discrète. Il conservait d'excellents souvenirs de son séjour d'enseignement en Côte d'Ivoire. Je puis le dire parce qu'on s'est visité de nombreuses fois. »  
(Donat Gagnon, ami et ex-confrère d'Alain)

« Comme collègue de travail et philosophe, Alain avait un bon sens critique et pour lui les réponses simples et toutes faites n’avaient pas leur place. Il était exigeant auprès de ses élèves, voulant ainsi bien les préparer à leur futur rôle de citoyen et à leur future carrière. Alain aimait beaucoup le plein air et la musique. C’était un bon vivant. Il est décédé lors d’un accident d’automobile en se rendant en Beauce. Son épouse est également morte lors de l’accident. Je ne me rappelle plus l’année exacte de l’accident. Ils ont eu un fils, Samuel, qui vit maintenant en Ontario et que je n'ai pas revu depuis plusieurs années. »  
(Marcel Gibeault, coordonnateur de département de philosophie du Cégep de Trois-Rivières)

Jean-Claude Lévesque (1987)

Nous n'avons malheureusement pas de détails présentement sur le départ de Jean-Claude. Toute personne qui aurait des informations à nous communiquer sur son décès ou des témoignages à nous faire sur ce qu'il était devenu après le Séminaire est invitée à le faire en communiquant avec le webmestre.

Paul Dionne (1979)

Il serait décédé le 17 novembre 1979 à Lac-au-saumon. 

Merci à Laurent Chénard qui nous a communiqué cette information. Nous n'avons malheureusement pas d'autres détails présentement sur le départ de Paul. Toute personne qui aurait d'autres informations à nous communiquer sur son décès ou des témoignages à nous faire sur ce qu'il était devenu après le Séminaire est invitée à le faire en communiquant avec le webmestre.

Michel Boucher (fin des années '70)

Au moment de son décès, Michel était médecin à Québec.

Nous n'avons malheureusement pas d'autres détails présentement sur le départ de Michel. Toute personne qui aurait des témoignages à nous faire sur ce qu'il était devenu après le Séminaire est invitée à le faire en communiquant avec le webmestre.

Germain Coulombe (1968)

Germain est décédé d'un accident de travail pendant ses vacances. Il était étudiant dans une communauté de Pères missionnaires. 

Merci à René Ouellet qui nous a communiqué cette information. Toute autre personne qui aurait des détails à nous communiquer ou des témoignages à nous faire sur ce qu'il était devenu après le Séminaire est invitée à le faire en communiquant avec le webmestre.

Jacques Desrosiers (?)

Nous n'avons malheureusement pas de détails présentement sur le départ de Jacques. Toute personne qui aurait des informations à nous communiquer ou des témoignages à nous faire sur ce qu'il était devenu après le Séminaire est invitée à le faire en communiquant avec le webmestre.

Jacques Michaud (?)

Nous n'avons malheureusement pas de détails présentement sur le départ de Jacques. Toute personne qui aurait des informations à nous communiquer sur son décès ou des témoignages à nous faire sur ce qu'il était devenu après le Séminaire est invitée à le faire en communiquant avec le webmestre.

Maurice Langlais (?)

Nous n'avons malheureusement pas de détails présentement sur le départ de Maurice. Toute personne qui aurait des informations à nous communiquer sur son décès ou des témoignages à nous faire sur ce qu'il était devenu après le Séminaire est invitée à le faire en communiquant avec le webmestre.

 

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Voir aussi...

Réflexions du confrère Miville Couture sur la mort

 

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